Bourgogne magazine

Bourgogne magazine : voyages, patrimoines et art de vivre en Bourgogne, bimestriel. La vie littéraire en Bourgogne, un cahier spécial dans chaque numéro « Entre les lignes ».

40 histoires publiées dans le cahier littéraire « Entre les lignes » entre le printemps 2008 et ce jour. Depuis septembre 2008, l’éditeur m’a offert la rubrique « Regard de conteur ». Mes histoires, toujours des textes de fiction, sont écrites en miroir avec les œuvres d’art du musée des beaux-arts de Dijon. Je travaille actuellement sur la thématique de l’égalité Homme-Femme.

Le numéro collector « Reg’art de Femmes » reprend tous les textes parus de ce magazine. Diffusé en presse sur toute la bourgogne depuis le 15 décembre et peut être commandé chez l’éditeur – Studio.mag@orange.fr

 

Retrouvez quelques-un de mes récits publiés dans Bourgogne Magazine

La nappe blanche

Jean-Michel Vauchot, sur un fond de superstition, marie son imaginaire de conteur culinaire à la toile de l’artiste peintre Sandrine Gay. il nous dit l’art des plaisirs de la table avec un double regard : la cuisine et le service, le passé et l’avenir, les mots et les couleurs, le réel et la magie.

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Dressage à la Maison municipale,
huile sur toile au couteau (50 x 70 cm) de Sandrine Gay – Photo Marie Cheiakh

 

Les oreillettes de la chouette

Jean-Michel Vauchot revisite avec sa parole
conteuse le bestiaire de pierre de la ville de Dijon.
Il chatouille ici la célèbre chouette en regardant le
ciel, tout en gardant les pieds sur terre pour nous dire sa philosophie du bonheur.

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La tranchée du pinard

Jean-Michel Vauchot revisite avec sa parole
conteuse la guerre 14-18 à partir d’un dessin du
lieutenant-colonel dijonnais Guillaume Cullard. Le
célèbre Bareuzai sculpté par Noël-Jules Girard, place François-Rude à Dijon, est au départ et à l’arrivée de ce récit terriblement et passionnément humain. Une histoire où le soldat s’appelle Poilu et le vin Pinard…
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Dijon, place François-Rude,
dessin figurant dans le manuscrit Cullard,
journal d’un Dijonnais pendant la Première
Guerre mondiale, conservé à la bibliothèque
municipale de Dijon (Ms. 1977, fol. 222 bis).

L’ours Blanc et l’apprenti

Un conte pédagogique nous dit l’intelligence manuelle, l’importance
de l’imaginaire et l’émotion comme clé de la transmission.
L’Ours blanc (1923-1933), sculpture en marbre blanc (25 x 12,3 x 46 cm) de François Pompon (1885-1933) © Musée des Beaux-Arts de Dijon.

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La chape rouge

Je  trempe ma plume sergent-major dans l’encrier du Musée de la vie
bourguignonne à Dijon. Je marie mon imaginaire aux dessins de l’élève Simone Giraud, 13 ans en 1915, pour raconter une nouvelle matière scolaire : la guerre où « l’homme est un loup pour l’homme ».

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Démarche écriture

 

Le chat de l’imaginaire

Entrez à pas feutrés dans le salon peint par Jean-François Colson : alors que le chat dérangé nous lance un regard courroucé,
« l’image d’après » se surimprime dans nos rétines…

Le Repos, huile sur toile (93 x 73 cm) peinte en 1759 par Jean-François Gilles dit Colson (Dijon, 1733 – Paris, 1803). © Musée des Beaux-Arts de Dijon / photo François Jay

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La barbière et le poilu

C’est l’histoire d’un poilu rasé à rebrousse-poil par une dame poilue qui manie avec tendresse le coupe-chou comme un sabre. Si la femme à barbe a bien existé, ici tout est fiction, excepté ce qui est vrai : l’horreur de la guerre.

 

Tête de poilu, bronze de Gaston Broquet (1880-1947)
© Musée des Beaux-Arts de Dijon / cliché François Jay

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Le soldat de plomb

« Le squelette debout »
du peintre lorrain Richier-Ligier est à son affaire dans cette histoire qui démarre à la saison de la faux. En ce mois d’août, à l’époque des guêpes, ce sont les balles qui vont bourdonner au-dessus du poilu enterré dans sa tranchée.
Le squelette debout – 16e siècle
Richier, Ligier -  sculpteur lorrain
© Musée des beaux arts – Photo François Jay

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La guerre est belle

A travers cette oeuvre de près de sept mètres de long, qui retrace le siège de Dijon en 1513, nous retrouvons l’histoire d’un vieux couple : l’art et la guerre. Quand l’image n’est plus suffisante pour dire l’horreur, il reste les mots.

Le siège de Dijon par les Suisses en 1513 (détail),
anonyme (1513-1520), tapisserie en laine et soie
© Musée des Beaux-Arts de Dijon / Photo François Jay.
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La Tite

La communion fusionnelle entre deux hommes tout feu tout flamme.

Examen de la température d’un four (1953), huile sur isorel (84 x 103 cm). Collection Ecomusée du Creusot-Montceau, dépôt Rochette
© CUCM, reproduction D. Busseuil.

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« Les peaux de la mer »

Au bord de la plage, là où la frange d’écume blanche et mousseuse sépare le monde terrestre du monde marin, un conte à la plume impressionniste qui nous en fait voir de toutes les couleurs.
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Etretat, la porte d’Aval : bateaux de pêche sortant du port, 1885 – Claude Monet.
© Musée des Beaux-Arts de Dijon / Photo François Jay

« Y me tarde ! »

Naturellement sensible à la qualité narrative des pleurants, je les ai beaucoup écouté et c’est comme cela que j’ai entendu soupiré un quarante-et-unième pleurant (original en collection très particulière) dans le tombeau de Philippe le Hardi.

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Tombeau de Philippe Le Hardi (1384-1410)
© Musée des Beaux-Arts de Dijon / François Jay

 

Une cuisine de rêve

Une invitation à la préparation d’un banquet dans les cuisines Ducales. La parole conteuse nous dit que l’imagination ne peut pas nous tromper complètement.

Vue des cuisines ducales © Philippe Bornier / Ville de Dijon

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Suzon

Ce sont les tableaux qui nous regardent et nous racontent des
histoires. Les plus chanceux d’entre nous ne font que les observer et les écouter. Il était une fois, deux fois, trois fois et tout à la fois… Suzon.
« Le modèle de la serveuse » étude pour le tableau « Un bar aux Folies-Bergère » (1881) – Édouard Manet (1832-1883).
© Musée des Beaux-Arts de Dijon.

 

Un bar aux Folies-Bergère (1881-1882),
huile sur toile (96 cm x 130 cm) est conservé à l’institut Courtauld de Londres. Dans ce tableau le miroir irréaliste, magique, s’affranchit de cette
« faute de perspective » pour nous placer dans une relation ambivalente avec Suzon.
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Le peintre de l’éternité

Un récit où s’entremêlent quête et enquête. Un portrait croisé et décroisé où l’on existe dans le regard de l’autre car « là où est l’oeil, là est la vie ».
Portrait d’homme barbu du Fayoum, Egypte,
IIIe siècle après J.-C. © photo François Jay

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Pourtant Louis XVI fut guillotiné

«On a pas le droit dit-on, d’être écrivain si on a pas de chat».

La dame au chat, Felix Trutat (1824 – 1848)
© photo François Jay

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Le bruit du blé qui pousse

Ce conte se passe à une époque où l’on ne mangeait jamais le pain cuit du jour. Croustillant, il était trop appétissant, on en aurait trop consommé.
Le semeur, 1855, Jean-François Millet.
© photo François Jay

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Une grand-mère au poil

Une histoire qui pourrait se résumer par « Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu vaux »…

Echannay rouge (Village bourguignon à l’automne), huile sur toile de Henri Vincenot, 1955. © Collection particulière.

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La mémoire des peuples

Il était une fois un pays où la gourmandise de la parole pouvait faire rester assis, tout un mois, les vieillards sous l’arbre à palabres…

Cimier de coiffure de Ty Wara (Bambara, Mali)
Musée des Beaux-Arts de Dijon.

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S.F.B.J 12.227

L’histoire du petit Tom qui voulait comprendre
un grand mystère et percer le secret de ce jouet magique, capable de faire grandir en quelques secondes les petites filles.
« Ange du sommeil », fin XIXe-début
XXe siècle, de Jean Dampt, Dijon, Musée des Beaux-arts.

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Le Prince Charmant

Ce récit est dédié à toutes les femmes qui vivent  avec le prince charmant.

Peinture de Louis Roland Trinquesse, Le Serment à l’amour, 1786, Dijon, Musée des Beaux-arts.

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La soupe à la grimace

L’affrontement séculaire et mythique entre les mondes masculin et féminin

Peinture de Georges de La Tour, Le Souffleur à la lampe, 1640, Dijon, Musée des Beaux-arts.

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Rien à signaler

Sous les traits d’une sculpture ou derrière les lignes d’un tabableau, il découvre le miroir de chacun d’entre nous. Attention, on regarde, on écoute, mais on ne touche pas !

Bronze d’Auguste Rodin, La toilette de Vénus, 1885, Dijon, Musée des Beaux-arts, Photo de François Jay.

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La belle au bois dormant

Attention ! les contes ne sont pas faits pour endormir les enfants mais pour réveiller les hommes et les femmes.

Huile sur toile de Edouard-Jérôme Paupion, La Fileuse, 1881, Dijon, Musée des Beaux-arts.

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Le diamant du serpent

Ses mots glissent sur la surface du tableau et font fructifier le recit du peintre ; notre conteur chante sur « l’air des bijoux » le jeu de la séduction, la beauté féminine et ses leurres.

Huile sur toile de l’Ecole de Fontainebleau, La Dame à sa toilette, 1560, Dijon, Musée des Beaux-arts.

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